Actualités générales

Le Nutri-Score : forces et faiblesses

L’équipe d’Ocebio a participé le 30 juin dernier à la journée « Le scoring alimentaire, un potentiel pour innover », organisée par Ad’Occ à Toulouse, l’occasion d’en apprendre plus sur le fonctionnement et les actualités des démarches de scoring nutritionnel des produits alimentaires.

Contexte de mise en place

Le Nutri-Score est une démarche de scoring nutritionnel née en 2017 dans le cadre d’une évolution réglementaire imposant aux fabricants de produits alimentaires de faciliter la compréhension des informations nutritionnelles pour les consommateurs. Cet affichage nutritionnel a été conçu dans un objectif de santé publique, pour prévenir les consommateurs des risques cardio-vasculaires, d’obésité et de diabète. Le Nutri-Score est très apprécié et demandé par la grande distribution.

Fonctionnement

Le Nutriscore est un symbole simplifié affichant 5 couleurs / 5 lettres définissant la qualité nutritionnelle des produits. Le calcul prend en compte les nutriments et aliments à éliminer (énergie, sucres, acides gras saturés, sel), et les nutriments à favoriser (fruits, légumes, légumineuses, fruits à coque, huile de colza, de noix, d’olive, fibres, protéines). Le calcul est simple, et peut se faire directement à partir de la liste des ingrédients composant un produit alimentaire.

Bénéfices et limites

Le Nutri-Score est intéressant car il se base sur des données mesurables et indiscutables. Le choix des sous-composantes de l’indicateur est toutefois questionné par certains acteurs, car le mode de calcul actuel écarte complètement la question des additifs, et la présence des minéraux dans les produits.

Tel que calculé aujourd’hui, cet indicateur permet d’éclairer les consommateurs sur des produits de même gamme. En revanche, il présente des limites pour comparer des produits trop éloignés les uns des autres.

Malgré tout, le Nutri-Score peut être un réel vecteur de changement et d’innovation, car il peut inciter les entreprises ayant des produits mal notés à revoir leurs reformulations pour améliorer leur notation.

En revanche, le Nutri-Score pénalise grandement les produits issus des AOC / AOP, souvent riches et gourmandes, qui se voient imposer des règles de formulation via les cahiers des charges, et n’ont pas de levier d’action pour améliorer leurs scores nutritionnels souvent mal notés.

D’après les suivis IRI, le Nutri-Score a un réel impact auprès des consommateurs. Les distributeurs observent en effet des évolutions des ventes en lien avec cet indicateur nutritionnel. Il y a donc un enjeu réel à consolider le mode de calcul du Nutri-Score pour donner des informations les plus claires possibles aux consommateurs.

Conditions d’utilisation

L’affichage du Nutri-Score sur les produits alimentaires est une démarche gratuite et volontaire dont les fabricants peuvent s’auto-saisir en calculant directement leur Nutri-Score en ligne, après enregistrement sur l’une des plateformes suivantes :

  • Pour les marques commercialisées exclusivement sur le territoire français
  • Pour les marques distribuées dans plusieurs pays

Le RMT Nutri-Previus propose par ailleurs un outil en ligne pour simuler l’impact des reformulations de produits sur le Nutri-Score :

Des entreprises bio régionales témoignent…

Insatisfaits par le Nutri-Score, le réseau Biocoop adopte le label privé SIGA…

Face aux limites du Nutri-Score, Biocoop a travaillé pendant deux ans et demi au déploiement du label SIGA sur l’ensemble des produits de leur marque. Le SIGA discrimine les produits selon leur degré de transformation, l’intégration de matières premières brutes, la présence de substances établies comme à risque, et des seuils nutritionnels discriminant des aliments défavorables (trop gras, trop sucrés, trop salés…). Biocoop a par ailleurs travaillé à la reformulation de plusieurs de ses produits qui présentaient un score SIGA défavorable avec trop de marqueurs d’ultra-transformation.

Yummy Twice et Arterris créent des produits bio intégrant directement des objectifs de scoring nutritionnel…

Yummy Twice est une jeune entreprise investie dans l’économie circulaire de la filière brassicole bio régionale. La société produit aujourd’hui des crackers apéritifs bio à base de drèches issues de la brasserie. La coopérative Arterris a quant à elle créé la gamme bio « Mon Bon Bio ». Les deux sociétés ont chacune intégré dès le début dans les cahiers des charges l’objectif d’afficher un score nutritionnel favorable.

--> Pour en savoir plus, consultez le site de Santé Publique France


Le marché bio recule pour la première fois en 2021

Les chiffres 2021 de la bio en France traduisent une situation tendue et compliquée pour les filières bio, prises en étau entre une production en croissance et des marchés saturés ou en prise à l’inflation et à la baisse du pouvoir d’achat. Différents leviers existent pour pérenniser le secteur bio en stimulant la consommation et en explorant des marchés jusqu’alors peu développés. Le secteur agricole fait face à une situation délicate, et la bio n’est par épargnée. De nombreux défis et challenges se présentent pour les acteurs de la bio et ceux qui les accompagnent !

Baisse du marché bio en 2021, dans un contexte de bouleversement général de la consommation

Pour la première fois, recul du marché bio

Le marché bio français s’élève en 2021 à 12.6 Milliards d’euros, ce qui représente une part de marché de 6,63% dans les courses alimentaires des Français, et fait de la France le 2e marché bio européen derrière l’Allemagne. Alors que la plupart des marchés européens croissent en bio, le marché bio français a quant à lui perdu 68 millions d’euros entre 2020 et 2021, soit -0,5% en incluant les achats de la restauration et -1,34% hors restauration. Le bio recule donc pour la première fois après des années de croissance à deux chiffres. Alors que le développement de la filière bio française était jusqu’alors plutôt lié à la structuration de l’amont, le secteur bio est pour la première fois confronté à une problématique de marché.

Evolution du marché alimentaire bio entre 2010 et 2021 par circuit de distribution
Source : Agence Bio / ANDI 2022
Une tendance à relativiser dans une dynamique globale de baisse de la consommation

Cette contraction du marché bio s’inscrit dans une tendance générale de baisse de la consommation des ménages en France. Rappelons-nous tout d’abord que l’année 2020, année marquée par les confinements de la crise COVID-19, avait induit une très forte croissance du marché bio. L’année 2021 subit donc un contre-coup de cette surcroissance de 2020.

De plus l’année 2021 a été marquée par un bouleversement de l’ensemble de la consommation. L’INSEE a mesuré un recul de -2,28% de la consommation alimentaire française entre 2020 et 2021, soit une perte de 4,5 milliards sur un marché de 195 milliards (hors tabac et eaux minérales). Ce résultat en berne s’inscrit dans la lignée de la crise sanitaire de 2020 et du début de la baisse du pouvoir d’achat fin 2021, qui a bouleversé les habitudes et usages des français, que ce soit pour leurs courses ou leur consommation en général.

La distribution de proximité tire son épingle du jeu dans ce contexte de consommation morose

La bio ayant pour particularité de se vendre dans une grande diversité de circuits, il est important d’analyser les tendances d’évolution pour chaque canal de distribution.

Evolution du poids des circuits dans le marché bio (yc achats de la RHD)
Source : Agence Bio / ANDI 2022

Dans le détail des circuits de vente, le ralentissement de la demande en bio est majoritairement attribué à la grande distribution et à la distribution spécialisée :

  • Le chiffre d’affaires des Grandes Surfaces Alimentaires, qui représente 50% du marché bio en 2021, est en recul de près de 4% entre 2020 et 2021. Au-delà des changements de pratiques de consommation des français, cette baisse des ventes est aussi liée au fait que les grandes enseignes ont eu tendance à limiter leur référencement bio. En effet, selon une étude de Nielsen IQ, le nombre moyen de références bio par magasin a baissé de 5% passant de 523 références début 2021 à 497 références début 2022.
  • La baisse des ventes concerne aussi les près de 3000 magasins bio spécialisés, mais dans une plus faible mesure (-1.8% entre 2020 et 2021). La distribution spécialisée bio conserve malgré tout un poids important dans le marché bio, réalisant 27% des ventes en 2021, comme en 2020 et 2019. S’ajoute à cela une hausse du nombre de magasins bio spécialisés, ce qui complique encore un peu plus la situation économique de ces acteurs qui sont donc plus nombreux à se partager un marché en baisse...

La consommation bio des français baisse donc en tendance dans les GSA et les magasins bio spécialisés, se rabattant en partie sur les lieux d’achat de proximité. Les artisans-commerçants avaient en 2019 rencontré un nouveau public de consommateurs bio, et ils semblent les avoir fidélisés puisque ce créneau augmente encore son CA bio en 2021 de près de 6%. Les commerces artisanaux de proximité représentent en 2021 7% du marché bio français. Les 26 000 points de vente directe continuent eux-aussi leur progression, augmentant leur CA bio de 8% en 2021. Ce circuit de distribution est une réelle spécificité de la bio, car il représente 11% du marché bio national, contre 1% à peine sur le marché alimentaire global.

Enfin, le marché de la restauration repart lui aussi à la hausse en 2021, après une année 2020 morose avec de longues périodes de fermeture liées à la crise du covid. Tirée par les objectifs de la loi Egalim, la restauration collective se mobilise davantage pour atteindre l’objectif de 20% de bio dans l’assiette. Toutefois, les cantines n’ayant pas retrouvé dès le début de l’année 2021 toute leur activité, les achats de produits bio n’atteignent par leur niveau de 2019 (-3,0% entre 2019 et 2021). Le CA de la restauration bio représente ainsi en 2021 609 millions d’euros (232 millions en commerciale, et 377 millions en collective).

Un recul des marchés qui ne touche pas toutes les filières de la même façon

Toutes les filières ne sont pas impactées de la même façon par la baisse de la consommation bio en France en 2021. Les fruits et légumes, le rayon crèmerie (lait, produits laitiers, œufs) et les viandes de bœufs, porcs et produits de charcuterie sont les filières les plus concernées, affichant toutes entre -4 et -5% de CA en 2021. Quelques filières bio sont épargnées, avec la viande d’agneau (+1%), les volailles (+2%), et surtout les boissons alcoolisées (vins et bières notamment) dont les ventes continuent à progresser fortement en 2021 (+10%). 

Le marché de la RHD et la communication grand public, deux leviers pour soutenir les filières bio françaises

Veiller à la transparence des messages pour les consommateurs

Dans un contexte de tension sur le marché bio, il est important d’éviter la confusion chez les consommateurs, et de travailler à la transparence des messages diffusés.

D’une part, il est primordial d’éviter la confusion entre bio et local. Les consommateurs qui annoncent préférer le local doivent être informés que bio et local ne sont pas contradictoires et ne s’opposent pas. Grâce aux 26 000 fermes bio qui vendent en direct, et à toutes les filières bio françaises qui se structurent, les consommateurs peuvent manger bio et local !

D’autre part, la multiplication de labels ou de marques ayant des promesses environnementales viennent petit à petit grignoter des part de marché à la Bio (HVE, Zéro Résidus de pesticides, …). L’image de la bio et la communication sur les garanties apportées par le cahier des charges bio sont donc un levier important pour rassurer le consommateur et relancer la consommation bio.

Enfin, la tendance à l’industrialisation de la bio et sa forte croissance au sein de la grande distribution semblent avoir eu tendance à brouiller les consommateurs. Une étude menée par l’Agence BIO auprès d’un panel de consommateurs montre que certains d’entre eux restent convaincus de la présence de pesticides de synthèse dans des produits de marques de grands industriels malgré leur labellisation bio.

Accompagner les consommateurs pour éclairer et stimuler la demande

Les derniers sondages montrent qu’un français sur deux s’estime insuffisamment informé sur les garanties de l’agriculture bio, notamment sur la réglementation et les contrôles. Le sentiment de manquer de compréhension du label bio augmente donc chez les consommateurs. Expliquer la bio, pour stimuler la demande est donc aujourd’hui un enjeu majeur.

L’Agence Bio a pris cette question à bras-le-corps, en lançant une véritable campagne de communication institutionnelle sur la bio. Les interprofessions (Cniel, Interfel, Interbev, Cnpo, Synalaf, Cnipt, Intercéréales, Terres Univia et InterApi) et la maison de la Bio se sont associées en mars dernier pour former « l’équipe de France du Bio ». Une campagne collective de communication autour du « Bioreflexe » a été lancée dans l’objectif de communiquer sur les vertus environnementales de la bio et sur sa contribution à la souveraineté alimentaire, pour stimuler la demande en produits bio des consommateurs.

La restauration hors domicile, un marché-relai potentiel pour les filières bio

Avec environ 80 000 cantines et 180 000 restaurants en France, la RHD est un relais de croissance majeur pour accueillir la production des agriculteurs français qui arrivent au terme de leur conversion.

Grâce à la loi Egalim, le bio enregistre une légère progression dans les cantines, passant de 5.4% en 2019 à 6,6% des achats de la restauration collective en 2021. Mais on reste encore bien en dessous des objectifs de cette loi qui impose 20 % de bio dans toute la restauration collective publique ! La restauration commerciale, avec seulement 1,67% d’achats de produits bio a quant à elle des marges de progressions colossales. Les restaurateurs, en augmentant la part de produits bio dans les menus proposés aux clients, ont donc dans leurs main une solution pour favoriser la résilience des filières biologiques.

Pour développer ce marché actuellement peu mobilisé, il sera primordial de :

  • Proposer des formations adaptées aux acteurs de la restauration collective et commerciale et à la fonction publique territoriale
  • Mettre en valeur les chefs qui font plus de bio
  • Poursuivre la structuration des filières pour qu’elles soient en capacité de répondre aux appels d’offre et aux besoins particuliers de la restauration

Pour en savoir plus...

Pour plus d’infos, vous pouvez consulter le site de l’Agence bio et le dossier de presse présenté le 10 juin 2021 :


Les filières bio toujours dynamiques en 2021

Les chiffres 2021 de la bio, dévoilés le 10 juin dernier par l’Agence Bio dans la Drôme, témoignent d’une situation contrastée, entre maintien de la dynamique de développement des filières biologiques et stagnation du marché bio français, dans un contexte alimentaire global bousculé. Dans cette situation délicate, l’Agence bio évoque néanmoins des leviers mobilisables pour préserver le secteur bio, avec d’une part la sensibilisation des consommateurs, et d’autre part, l’appui de la restauration hors domicile, marché ayant actuellement un faible taux de pénétration et prometteur pour la bio.

Une hausse des surfaces cultivées en bio en 2021

L’Observatoire national de la bio recense en 2021 près de 2,8 millions d’ha cultivés selon le mode de production bio, ce qui fait de la France le leader européen de la production biologique. Le cap des 10% de SAU en bio a enfin été passé en 2021. Aujourd’hui, en France, 1 ha sur 10 est donc cultivé en bio, et 13.4% des fermes françaises pratiquent l’agriculture biologique.

La dynamique de croissance de la production bio est toujours forte, avec une hausse de plus de 9% en 2021 des surfaces cultivées en bio, et 20% des surfaces qui sont encore en conversion.

Evolution des surfaces, des fermes et des entreprises engagées en bio
Source : Agence Bio / OC

Par ailleurs, l’année 2021 n’a pas connu de hausse majeure des sorties du bio. 4.17% des fermes sortent du bio (seulement +0.15%/2020) et plus de la moitié des sorties du bio sont des départs à la retraite et non des agriculteurs qui renoncent à produire en bio.

L’Occitanie reste la première région bio de France !
Les régions productrices de bio restent dynamiques, à l’image de la région Occitanie, qui a augmenté de près de 11% ses surfaces bio en 2021 pour atteindre 608 285 ha, dont 129 347 ha en conversion. En Occitanie, quasiment 20 % des surfaces agricoles sont désormais cultivées en Bio !

Le secteur aval poursuit également sa croissance, comptant en 2021 29 795 entreprises engagées en bio, soit 13% de plus qu’en 2020.

Quelques filières autosuffisantes, importations en baisse, et exports en hausse

Les efforts remarquables des acteurs de l’amont et de l’aval des filières bio ces dernières années ont permis de maintenir des taux d’import stables malgré l’explosion de la demande. Les filières lait, œufs et pour la première fois en 2021 blé bio françaises sont auto-suffisantes.

Les importations étaient en baisse en 2021 notamment en ce qui concerne les produits de la boulangerie. Les filières bio sont approvisionnées à plus de 81% par des produits français (hors produits exotiques).

Taux d'approvisionnement selon l'origine des groupes de produits bio en 2021
Source : Agence Bio / ANDI 2022

Les exports de produit bio se sont fortement développés en 2021 de passant de 887 millions d’euros à 1047 millions d’euros au stade de gros (+18%/2020). Les exports se développent particulièrement en vins (+68 millions d’euros) en fruits (+32 millions d’euros), en produits laitiers (+14 millions d’euros) et dans l’épicerie sucrée et salée (+10 millions d’euros et +9 millions d’euros respectivement).

Pour en savoir plus...

Pour plus d’infos, vous pouvez consulter le site de l’Agence bio et le dossier de presse présenté le 10 juin 2021 :


AGRO'TARIFS - Optimisez vos achats grâce au collectif !

AGRO'TARIFS : ce sont des tarifs et des prestations négociés pour nos adhérents ! ( service mutualisé et animé par l'AREA Occitanie)

AGRO'TARIFS permet aux adhérents d'OCEBIO de bénéficier de prix négociés et intéressants sur une sélection de services et de produits :

Laboratoire d'analyses / Emballages secondaires / Entretien - Hygiène / Fournitures - mobiliers / Location, entretien du linge professionnel / Communication & Téléphonie / Gestion des nuisibles

Pour consultez la liste des fournisseurs, des produits et des services disponibles , vous pouvez consultez le catalogue AGRO'TARIFS 2022 : cliquez ici pour télécharger le catalogue AGRO'TARIFS 2022.

Les remises sont d'environ 20 - 30 % sur les prix catalogues.

Ce service est totalement flexible et sans contrainte :
=> Vous gardez votre indépendance en achetant directement aux fournisseurs et vous bénéficiez de la force du réseau pour acheter au meilleur prix !
=> Vous êtes totalement libre de vous fournir ou non chez les fournisseurs référencés et vous n'avez pas de volumes d'achats minimum pour bénéficier des tarifs négociés !
=> Lorsque vous passez commande chez le fournisseur de votre choix , il vous suffit de préciser que vous êtes adhérents à OCEBIO et que vous souhaitez bénéficier du tarif AGRO'TARIFS négocié par l'AREA Occitanie. (les fournisseurs sont au courant et disposent de la liste de nos adhérents afin de vérifier puis de vous accorder le tarif préférentiel). Vous pouvez demander ces avantages y compris si vous vous fournissez déjà chez ces fournisseurs.

Ce service est réservé aux adhérents à jour de leur cotisation.

Pour plus d'information : contactez Amélie : amelie.berger(a)ocebio.fr


Forum Ocebio : pour échanger en direct entre entreprises de la bio 1

Forum Ocebio : pour échanger en direct entre entreprises de la bio

Un nouveau service réservé aux adhérents d'Ocebio !

OCEBIO vous propose d'échanger entre adhérents au sein d'un nouvel espace : le forum Ocebio !

Pour vous connecter, cliquez sur le lien suivant  ​forum.ocebio.fr 

ou cliquez sur le bouton "FORUM", dans le bandeau en haut de votre écran.

Objectifs de ce forum : Faire vivre notre réseau et permettre aux entreprises bio et à leur salariés d'échanger en direct sur des sujets liés à la bio. Ce forum est donc un outil professionnel facilitant la communication directe entre les membres.

Vous avez une question ? Les entreprises du réseau Ocebio auront surement la réponse !

Postez votre question sur le forum !

Pour vous connecter, demander vos identifiants et mot de passe à amelie.berger(a)ocebio.fr

Le Forum Ocebio est organisé autour de 6 forums thématiques :

-Développement commercial et marchés

-Sourcing / Filières

-Transformation / Qualité

-Réglementation Bio

-RSE

-Petites annonces et mutualisation

Le mode d'emploi et les règles de bonne pratique du Forum sont consultables dans le document à télécharger ici.

Nous vous attendons nombreux sur notre Forum pour des échanges nombreux et constructifs !


Biodiversité : les entreprises bio s'engagent !

Le SYNABIO a engagé un travail sur le sujet de la Biodiversité avec plusieurs entreprises bio motivées par ce sujet, afin de faire reconnaitre que le Cahier des charges et les pratiques de l'agriculture biologique ont un effet positif sur la biodiversité, mais aussi pour aller plus loin et faire progresser la Bio en faveur de la biodiversité.

L'érosion de la Biodiversité est un enjeu environnemental majeur et les acteurs de la filière bio, des agriculteurs aux entreprises jusqu'aux distributeurs souhaitent s'engager en faveur de la protection du vivant et de la biodiversité !

Le groupe de travail du SYNABIO a abouti à la définition d’une vingtaine d’indicateurs de progrès pour les filières bio, tant au niveau de la production agricole que de la transformation, ainsi qu'à la rédaction d'un Guide pédagogique à destination des entreprises bio : "Comprendre et préserver la biodiversité dans les chaînes de valeur bio" .

"Si l’agriculture biologique constitue une base solide pour préserver la biodiversité, le SYNABIO considère qu’il est essentiel pour le secteur de se fixer des objectifs de progrès complémentaires aux exigences du règlement bio européen en cohérence avec la progression des connaissances scientifiques et des attentes de la société civile. La bio doit rester un modèle pionnier et exemplaire en matière de biodiversité."

cliquez sur l'image pour télécharger le Guide

Centrale d'achat - Optimisez vos achats grâce au collectif !

OCEBIO est partenaire de la centrale d’achat de l’AREA Occitanie.

Cette centrale d’achat permet aux adhérents d'OCEBIO de bénéficier de prix négociés et intéressants sur une sélection de services et de produits :
Laboratoire d'analyses / Emballages secondaires / Entretien - Hygiène / Fournitures - mobiliers / Location, entretien du linge professionnel / Communication & Téléphonie / Gestion des nuisibles

L’objectif de ces achats groupés est de mutualiser vos besoins les plus significatifs avec les besoins de l'ensemble des adhérents ce qui nous permet d'obtenir des conditions préférentielles inaccessibles individuellement.

Ce service est totalement flexible et sans contrainte :
=> Vous gardez votre indépendance en achetant directement aux fournisseurs et vous bénéficiez de la force du réseau pour acheter la meilleure qualité au meilleur prix !
=> Vous êtes totalement libre de vous fournir ou non chez les fournisseurs référencés et vous n'avez pas de volumes d'achats minimum pour bénéficier des tarifs négociés !
=> Lorsque vous passez commande chez le fournisseur de votre choix , il vous suffit de préciser que vous êtes adhérents à OCEBIO et que vous souhaitez bénéficier du tarif de la centrale d’achat AREA Occitanie. (les fournisseurs sont au courant et disposent de la liste de nos adhérents afin de vérifier puis de vous accorder le tarif préférentiel). Vous pouvez demander ces avantages y compris si vous vous fournissez déjà chez ces fournisseurs.

Pour consultez la liste des fournisseurs, des produits et des services disponibles dans cette centrale d’achat , vous pouvez consultez le catalogue de la centrale d’achat : cliquez ici pour télécharger le catalogue de la centrale d'achat 2021.

Ce service est réservé aux adhérents à jour de leur cotisation.

Pour plus d'information : contactez Amélie : amelie.berger(a)ocebio.fr


Guide de la Distribution bio en Occitanie et Nouvelle Aquitaine

Ce Guide de la Distribution bio a pour objectif d'aider les entreprises bio et les producteurs bio à mieux connaitre les acteurs de la distribution bio. Dans la première édition de ce Guide nous avons recensé une vingtaine de distributeurs : réseaux de magasins bio spécialisés, grossistes bio qui fournissent les magasins indépendants, grande distribution, acteurs du e-commerce.

Télécharger le Guide en version pdf, en cliquant ici.

Au-delà de la présentation de la structure, ce Guide apporte aussi des éléments de compréhension sur le fonctionnement du distributeur ( qualification de l'offre, logistique, ...) et comment se passe le référencement de nouveaux fournisseurs.

Espérant que ce Guide vous aide à mieux distribuer vos produits , nous vous souhaitons une bonne lecture.

NB : ce Guide n'est pas exhaustif, mais il sera complété en fin d'année, par de nouvelles fiches descriptives. Les mises à jour seront mises en ligne au fur et à mesure.


Consommation Bio - Mars 2021 2

Consommation Bio - Mars 2021

Des courses à l'assiette, l'année COVID bouleverse tout, sauf les envies de BIO !

Le 11 mars 2021, l'Agence bio a présenté son Baromètre de la consommation et la perception des produits biologiques en France, réalisé par l'Agence bio et Spirit Insight.

Tous les chiffres dans le dossier de presse : à télécharger en cliquant ici.

Quelques grandes tendances à retenir :

  • En 2020, la grande tendance du "Manger responsable" : manger sain et local a été confirmée pendant la crise du COVID et semble s'installer de manière durable.
  • La bio a été plébiscitée pendant la crise COVID et les confinements. La bio est désormais ancrée dans la consommation de la majorité des français. De nouveaux consommateurs se mettent au Bio.
  • Les jeunes, plus sensibles à la protection de la planète, se tournent vers la bio pour des raisons environnementales. ( là où le consommateur bio se disait habituellement plus motivé par la préservation de sa santé).

Nouvelle réglementation bio pour les restaurants commerciaux 3

Nouvelle réglementation bio pour les restaurants commerciaux

Afin de simplifier l'accès à la certification bio des restaurants et d'encadrer la communication et ainsi d'apporter des garanties aux consommateurs, l'INAO a modifié le cahier des charges bio français relatif à la restauration commerciale.

Les restaurants commerciaux qui utilisent comme ingrédients ou servent des produits issus de l'agriculture biologique pourront désormais être certifiés bio, sur la base des quantités de produits bio achetés. Cette nouvelle réglementation française s'applique depuis le 1er janvier 2020.

Elle permet aux restaurateurs de se faire certifier bio et de communiquer sur 3 niveaux d'achat de produit bio : de 50 à 75 % / de 75 % à 95 % / Plus de 95 % de produits bio achetés.

Cette certification vient s'ajouter aux catégories existantes : "plat bio " et "menu bio" , qui figuraient dans le cahier des charges "restauration commerciale bio" de 2012. Elle permet de clarifier le concept de restaurant Bio et aux restaurateurs d'afficher leur engagement.

Pour consulter l'arrêté ministériel sur ce nouveau cahier des charges relatif à la restauration hors foyer à caractère commerciale en agriculture biologique : cliquez ici.