Actualités générales

Signature du nouveau Plan Bi'O, pour une agriculture et une alimentation bio en Occitanie

Le lundi 18 septembre dernier, les représentants des acteurs de la Bio d'Occitanie se sont tous retrouvés sur la ferme du Camp de la Salle en Haute-Garonne à l'occasion de la signature du nouveau Plan Bi’O 2023-2027.

Ocebio a suivi les échanges et a porté les demandes entreprises, notamment sur le dossier des aides spécifiques pour traverser la crise et les besoins de communication.

Les acteurs de la bio ont pu discuter avec Pierre-André Durand, Préfet de la Région Occitanie, Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, et les directeurs des Agences de l’Eau régionales, des difficultés rencontrées par le secteur bio en Occitanie.

Ce nouveau plan a pour objectif de renforcer la production de la 1ère région bio de France, et soutenir la distribution et la consommation de produits bio, après ces deux années de recul du marché.

Pour atteindre ces objectifs, plusieurs thèmes d’actions ont été déterminés :

Axe 1 : soutenir la consommation de produits bio dans tous les circuits, en valorisant les atouts de l’agriculture biologique pour l’environnement et la santé auprès des consommateurs et en développant les débouchés vers les marchés régionaux, nationaux et internationaux, notamment via le développement de la marque « Sud de France – Le Bio d’Occitanie » ;
Axe 2 : faire de l’agriculture biologique un atout pour les territoires, en valorisant les bonnes pratiques des territoires engagés dans un projet de développement de l’agriculture biologique, ou en développant l’offre agritouristique dans les exploitations engagées ;
Axe 3 : favoriser l’accès à l’agriculture biologique pour tous, en augmentant la part de produits bio et locaux dans les établissements scolaires et en renforçant les liens entre les acteurs de la solidarité alimentaire et les filières bio régionales ;
Axe 4 : consolider la filière bio et structurer ses filières pour garantir un juste partage de la valeur ajoutée, en soutenant les conversions et les transmissions d’exploitations en agriculture biologique, en favorisant le partage de connaissances et pratiques entre agriculture biologique et conventionnelle ;
Axe 5 : développer l’offre de formation et de recherche-expérimentation, en augmentant la part d’exploitations agricoles bio au sein des lycées agricoles, en soutenant les expérimentations menées en agriculture biologique au sein de centres de recherche, ou en favorisant les partenariats entre les acteurs de l’enseignement supérieur et le secteur de la recherche ;
Axe 6 : consolider l’animation et la gouvernance de la filière Agriculture Biologique régionale, en renforçant la représentation de l’Occitanie au sein des instances de décisions qui concernent l’agriculture biologique, en mutualisant les outils et partage d’informations au sein des filières professionnelles.

Retrouvez le dossier de presse et le Plan Bi’O signé sur le site d’Interbio : https://www.interbio-occitanie.com/signature-du-nouveau-plan-bio/

Crédits photos : Interbio Occitanie


Consommation, production agricole, transformation, filières : les chiffres annuels de l’Agence bio sont sortis 1

Consommation, production agricole, transformation, filières : les chiffres annuels de l’Agence bio sont sortis

Le jeudi 1er juin dernier l’Agence bio a donné sa conférence de presse annuelle pour présenter les chiffres du secteur bio.

Ocebio fait le point sur les aspects clés du rapport disponible en ligne.

  • Des surfaces en bio toujours en croissance

La croissance des surfaces et du nombre d’exploitations bio ralentit, mais reste positive avec 3,5% d’augmentation (contre 4% en Occitanie). Les surfaces augmentent pour atteindre 10,7% de la SAU française totale. Les arrêts semblent en légère hausse, mais pour moitié relèvent de départs à la retraite. Le cap des 60 000 fermes engagées tout ou partie en bio est franchi en 2022, représentant 14% du total et 16% des emplois. En Occitanie ce sont 1298 nouvelles fermes qui ont démarré une activité en bio, avec une préférence pour les légumes, les grandes cultures et la viticulture. Elle reste la 1ère région par le nombre de fermes bio.

En filières végétales, quelques productions présentent un taux de plus de 20 % de leurs surfaces conduites en bio : les légumes secs, les plantes à parfum aromatiques et médicinales, et la vigne, bien que les surfaces en première année de conversion soient en recul.

En filières animales, de forts contrastes entre une réduction des cheptels de porcs charcutiers et de poulets de chair bio suite à la grippe aviaire, et les brebis viandes et chèvres en croissance.

Le rapport souligne le rôle des organisations de producteurs qui ont dû soutenir, en 2022, la trésorerie des exploitations, en maintenant les prix aux producteurs et en finançant le dégagement en conventionnel de produits bio.

  • Du côté des entreprises de l’aval, 208 ont démarré une activité bio en 2022

Au total, le nombre d'entreprises est en recul de 2% (s’établissant à 28 547 au national). Les transformateurs, grossistes et distributeurs ont été pris en ciseau entre inflation et marché bio en berne.

  • Recul de la consommation alimentaire de 5% et une inflation moindre en bio

En effet, la situation des marchés est délicate pour l’alimentaire et pour le bio sur l’année 2022, dans notre région comme au national. On note une inflation généralisée sur les produits alimentaires, mais moindre en bio que sur le reste des produits (+4% vs +6,8%), et beaucoup plus marquée en grande distribution qu’en magasins spécialisés. Face au recul de leur pouvoir d’achat, les français perdent de l’intérêt pour les labels, et pour le bio en particulier : 73 % des pertes du bio en valeur vont vers d’autres offres labellisées. Hors inflation, la consommation alimentaire des ménages français marque une baisse inédite de -5,1%.

Le bio reste majoritairement consommé à domicile (92% contre 8% en RHD), dans 128 000 points de vente, représentant un marché de 8 000 milliards d’euros en baisse de 4,6%. Le bio est très dépendant de ce marché-ci, où seule la vente directe (13% du total) tire son épingle du jeu avec une croissance de presque 4%, notamment portée par le vin bio. Les artisans et petits commerces sont en baisse de 2,6%, la grande distribution de 4,6% et les magasins spécialisés de 8,6%, accéléré par environ 200 fermetures de magasins. Parmi les magasins généralistes seul le hard discount est en croissance, liée à l’augmentation de leur fréquentation et l’accroissement de leur gamme biologique.

Sur toutes les filières françaises et points de vente confondus, les plus touchées sont la viande (-13%), le traiteur, mer et surgelés (-8%) et les fruits (-7%).

Du côté de la consommation hors domicile (restaurants et cantines), on note une croissance de 17%, relative à la reprise de l’activité normale post-confinements en 2022. Cependant la bio reste marginale avec 2% des achats au global, et 7% en restauration collective, bien loin encore de l’objectif de la loi Egalim de mettre 20% de bio au menu des cantines.

  • En majorité, les français mangent du bio français

Nous importons toujours moins de bio que l’an dernier (-2 points), et seulement 17% si on exclut les produits tropicaux qui ne peuvent pas être produits dans l’hexagone. Les produits laitiers, les œufs, le vin bio consommés en France sont français (99%), ainsi que la grande majorité de la viande fraiche, pain frais et légumes. Les exports français bio se maintiennent quant à eux, basés principalement sur le vin, l’épicerie et les fruits et légumes.

  • La France, mauvaise élève par rapport à sa taille dans l’Europe et le monde

Premier pays en termes de surfaces en bio en absolu, rapporté à la surface agricole totale la France est 13ème, loin derrière l’objectif de 25% à l’horizon 2030 fixé par la Commission européenne dans sa stratégie « Farm to fork ». De même pour son marché, la France arrive en 2ème en chiffre absolu mais arrive 6ème une fois rapportée à son marché global, avec 6% de produits bio dans la totalité des achats alimentaires.

L’Agence bio rappelle que la France n’est pas le seul pays à connaitre une baisse de son marché bio en 2022 : l’Allemagne, la Finlande ou la Suisse sont également en recul, par rapport à un marché de l’alimentaire en berne. D’autres au contraire restent dynamiques : Espagne à 4%, Suède en progression porté par la vente directe et la restauration collective, Royaume-Uni porté par le retour à la restauration hors domicile et USA.

Retrouverez le replay complet disponible en ligne et le communiqué de presse d’Interbio sur les chiffres en Occitanie.


Baromètre Consommation des produits bio 2023 : défiance des consommateurs et manque d'information sur la bio.

Le dernier baromètre "Consommation et Perception des produits biologiques" mené par l'OBSOCO et l'Agence bio fin novembre 2022 confirme que la bio séduit moins les consommateurs.

Pour télécharger le communiqué de presse de l'Agence bio : cliquez ici

Pour la synthèse du baromètre, avec les principaux résultats : cliquez ici

(crédit photo : Interbio Occitanie- Adobe)

Le contexte morose (forte inflation, guerre en Ukraine...) impacte fortement les habitudes des français en terme d'alimentation : quasiment la moitié des personnes interrogées (47%) ont le sentiment de restreindre leurs dépenses alimentaires pour des raisons financières. Et les français se déclarent aussi moins attentifs aux labels garants de produits de qualité et / ou environnemental : alors que 70 % des consommateurs se disaient attentifs à ces labels l'an dernier, le chiffre tombe à 60 % cette année... La bio n'échappe pas à ce contexte compliqué et prend de plein fouet ces nouveaux arbitrages des consommateurs.

Le prix ("Les produits bio sont trop chers" - raison évoquée par 71 % des non-consommateurs de bio) reste le 1er frein évoqué par les non-consommateurs mais ne bondit pas malgré le contexte d'inflation. Par contre, un nouveau frein inquiétant apparait, c'est une forte remise en question de la réalité et des garanties du bio : 57 % des non-consommateurs de bio expliquent qu'ils ont des doutes sur les produits bio. La promesse initiale de la bio semble s'être diluée, suite à l'arrivée des grandes marques bio agro-alimentaire, de la bio en GMS, des MDD... La bio est désormais perçue uniquement comme une démarche marketing par une partie des consommateurs. Cette défiance semble clairement liée à un manque d'information, sur la bio, la réglementation et les contrôles. Bref, il faut reconstruire la confiance, continuer à expliquer les exigences de l'agriculture biologique et les atouts de ses produits. Avec Interbio Occitanie, nous mettons en place depuis mars 2023 une campagne de communication grand public pour contribuer à cet effort de communication nécessaire => Plus d'info sur notre page

La part de consommateurs réguliers de bio est en baisse de 16 points par rapport à l'année dernière : en 2022, 60 % des français indiquent avoir consommer des produits bio au moins une fois par mois dans les 12 derniers mois. Ils étaient 76 % en 2021. En revanche, les consommateurs les plus convaincus, consommateurs quotidiens de bio, semblent intensifier encore leur consommation.

82 % des français restent convaincus que la bio contribue à préserver l'environnement, la qualité des sols et les ressources et 75 % pensent que les produits bio sont meilleures pour la santé - mais ces chiffres sont en recul par rapport au années précédentes.


En Occitanie, faisons passer le #BioRéflexe !

Interbio Occitanie et ses membres fondateurs (Bio Occitanie, la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie, la Coopération Agricole d’Occitanie, OCEBIO – Occitanie Entreprises Bio et SudVinBio) lancent la première campagne à destination du grand public d’Occitanie pour faire de la bio régionale, leur nouveau réflexe !

« En Occitanie, faisons passer le #BioRéflexe », un slogan engagé qui allie les valeurs fortes de solidarité et humaines de la bio régionale et du rugby, sport incontournable de notre belle et grande région.

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Nos ambassadeurs

Anthony Jelonch - champion de rugby. Passionné d'agriculture biologique, Anthony est fils d'agriculteur bio dans le Gers et titulaire d'un Bac Pro élevage.

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Pour plus de renseignements sur ces outils, n’hésitez pas à contacter : contact@interbio-occitanie.com

Les photos du off

Campagne financée par Interbio Occitanie et ses membres, le Conseil Régional d’Occitanie et l’Europe.


Faites-vous accompagner pour faire des économies : Diagnostic ECOFLUX BPI – ADEME 2

Faites-vous accompagner pour faire des économies : Diagnostic ECOFLUX BPI – ADEME

La BPI et l’ADEME propose un accompagnement pour faire des économies d’énergies et autres flux (matières, eau…) à destination des entreprises de 20 à 250 salariés.

En vous engageant dans cette démarche, vous bénéficiez d’un diagnostic puis d’un accompagnement d’un expert pendant un an pour mettre en œuvre les économies d’énergies / matières /eau, avec évaluation des économies réalisées à la fin de l’accompagnement.

Coût pour l’entreprise 
  • 2 000€ HT après subvention pour les sites de 20 à 49 salariés
  • 3 000€ HT après subvention pour les sites de 50 à 250 salariés

Plus d’infos sur : https://diagecoflux.bpifrance.fr/accompagnement

Pour faire une demande d’accompagnement : https://www.bpifrance.fr/catalogue-offres/transition-ecologique-et-energetique/diag-eco-flux


La nouvelle version du guide de la distribution bio est disponible ! 3

La nouvelle version du guide de la distribution bio est disponible !

Ocebio a participé à la mise à jour de cette seconde édition du guide de la distribution bio en Nouvelle Aquitaine et en Occitanie, co-édité par Interbio Occitanie et Interbio Nouvelle Aquitaine.

Pour mémoire, cet outil présente les principaux distributeurs implantés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine et de précise les méthodes de référencement de chacun, afin de faciliter les partenariats commerciaux entre les acteurs de la filière bio.

Crédits photo : Scott Warman, Unsplash


Panorama de l'aval des filières bio d'Occitanie en 2021 4

Panorama de l'aval des filières bio d'Occitanie en 2021

L'Observatoire régional animé par Interbio Occitanie vient de publier la synthèse régionale des chiffres de la bio d'Occitanie en 2021. L'occasion de faire un point sur les chiffres-clés du secteur aval bio régional !

Répartition des acteurs aval des filières bio d'Occitanie par grands métiers
Sources : Agence Bio / OC, ORAB IBO 2021
Répartition géographique des IAA et Commerces de gros
Sources : Agence Bio / OC, ORAB IBO 2021
Détails des activités des opérateurs de commerce de gros et des IAA bio régionales
Sources : Agence Bio / OC, ORAB IBO 2021
Filière principale des opérateurs de commerce de gros et des IAA bio d'Occitanie
Sources : Agence Bio / OC, ORAB IBO 2021

Retrouvez l'ensemble des publications de l'Observatoire régional de la bio sur le site d'Interbio Occitanie !

Crédits photos et pictos : macrovector, photoroyalty, senivpetro, wayhomestudio, sur Freepik - Ante Hamersmit, Arno Senoner, Roman Kraft, Erol Ahmed - Unsplash


(c) Ilse Driessen, Unsplash

Prolongement et simplification de l’aide « gaz et électricité »

L'état français a décidé en mars 2022 la mise en place d'une aide d’urgence dans le cadre du Plan de résilience économique et sociale à la suite de l’invasion de l’Ukraine. Cette aide a été mise en œuvre dès le 1er juillet. Cette aide est une subvention ciblée visant à compenser les surcoûts de dépenses de gaz ou d’électricité des entreprises grandes consommatrices d’énergie. Ce dispositif permet de soutenir les entreprises qui sont particulièrement dépendantes des prix de l’énergie et de maintenir leur production. Cette aide comprend plusieurs volets, plafonnés respectivement à 2, 25 et 50 millions d’euros d’aides, selon les spécificités de l’entreprise.

Dans un contexte où la tension des marchés du gaz et de l’électricité se maintient, le ministère de l’Economie et des Finances a décidé de prolonger cette aide d’urgence « gaz et électricité » pour les entreprises grandes consommatrices de gaz ou d’électricité jusqu’à fin décembre 2022.

Pour être éligibles à ces aides, les entreprises doivent remplir répondre aux critères suivants :

  • être une entreprises grande consommatrice d’énergie c’est-à-dire avoir des achats de gaz et/ou d’électricité atteignant au moins 3 % de leur chiffre d’affaires 2021
  • avoir subi un doublement du prix du gaz et/ou de l’électricité sur la période éligible par rapport à une moyenne de prix sur l’année 2021
(c) Arno Senoner, Unsplash

Le dispositif actuel, doté de 3 milliards d’euros de crédits, étant peu utilisé et ne permettant pas de faire face à la situation actuelle de hausse massive des prix, les ministres ont également décidé la simplification du dispositif, avec les ajustements suivants :

  • Les dates limites de dépôt sont repoussées pour permettre aux entreprises de rassembler les pièces justificatives et les faire certifier par leur expert-comptable ou leur commissaire aux comptes. Ainsi les dossiers concernant la période de mars à août pourront être déposés jusqu’à la fin décembre 2022. Les entreprises qui ne se sont pas saisies du dispositif peuvent donc de nouveau déposer leur dossier sur www.impots.gouv.fr. Les dates de dépôt des dossiers de la période de septembre à décembre seront précisées ultérieurement sur ce même site internet
  • Le critère de baisse ou de perte d’EBE sera apprécié (maille mensuelle ou sur trois mois de la période éligible)
  • il sera tenu compte des régularisations de factures d’électricité et de gaz qui interviendraient avec un décalage de plusieurs mois et ne pourraient pas être fournies dans les délais de dépôt des dossiers
  • Pour l’aide plafonnée à 2 millions d’euros : L’aide est actuellement  réservée aux entreprises qui démontrent une baisse d’excédent brut d’exploitation (EBE) d’au moins 30 % sur un trimestre par rapport à 2021. Ce seuil de 30 % est supprimé. Une simple baisse de l’EBE, calculée sur une base mensuelle par rapport à 2021, sera désormais suffisante pour remplir ce critère.

Un nouvel atelier de transformation pour la Ferme du Causse 5

Un nouvel atelier de transformation pour la Ferme du Causse

La Ferme du Causse, entreprise bio régionale produisant des yaourts de brebis bio, a inauguré au début du mois son nouvel atelier de transformation à la limite entre Lozère et Aveyron, après plusieurs années de travaux. Le nouvel outil permet à l'entreprise de se développer et d'envisager le lancement de nouveaux produits bio pour compléter la gamme initiale. L'atelier intègre un espace visite, qui permet au grand public de découvrir le process de production, et qui sensibilise les visiteurs à la démarche d'ancrage territorial de la Ferme du Causse et aux fondements de l'agriculture biologique. Un magasin de produits locaux, le Panier, est adossé au nouveau bâtiment afin de mettre en avant l'offre locale à côté des produits de l'entreprise.

Le projet a permis le renforcement de partenariats d'approvisionnement locaux, notamment avec 2 élevages bio du territoire. Le projet a également permis le recrutement de 6 personnes, et d'autres créations de postes sont encore prévues.

Pour réaliser son projet, l'entreprise a bénéficié d'un important soutien du Fonds Avenir Bio (géré par l'Agence Bio), et de co-financements du FEADER, de la Région Occitanie et de la Communauté de communes Des Causses à l'Aubrac. La ferme du Causse a également été accompagnée par Ocebio dans le montage et l'animation de ce projet.

Pour en savoir plus :


L’Étuverie et Barthet Bio, les 2 lauréats du Concours BIOrigine Gers ! 6

L’Étuverie et Barthet Bio, les 2 lauréats du Concours BIOrigine Gers !

Le concours BIOrigine Gers, organisé par Gers Développement, a pour objectif de récompenser les entreprises agricoles et agroalimentaires s'approvisionnant en matières premières bio du Gers. Cette initiative portée par Gers Développement, vise à encourager le développement des agroalimentaires bio gersoises et de valoriser le Gers en tant que territoire à la pointe de la production et la transformation biologiques. Pour cette seconde édition, 9 dossiers de candidature ont été étudiés par le jury du concours, sur la base des critères suivants : produit, potentiel de développement, innovation, impact environnemental, impact territorial, créations d’emplois et équipe projet.

© l'étuverie

L'Etuverie, exploitation agricole basée à Cadeilhan, près de Fleurance, a remporté le prix "Circuits-courts". Nicolas Ricau et Fabien Candelon, les deux amis à l'origine de l'entreprise, transforment exclusivement de l'ail frais bio du Gers en ail noir bio (têtes d'ail noir, gousses, pâte d'ail noir, moutarde à l'ail noir, etc.). Leurs produits haut-de-gamme et made in Gers sont commercialisés partout en France, exportés, et utilisés par des restaurants étoilés.

(c) Barthet bio

Le prix "Circuits-longs" a été remis à l'entreprise Barthet Bio, exploitation agricole familiale créée en 1854, cultivant et transformant des fruits et légumes bio cultivés sur place. L'entreprise est engagée en outre en faveur des économies d'énergies et de la protection de la biodiversité (plantations en agro-foresterie, haies paysagères, présence de ruches, etc.).

Contact et infos

Marine BRUNEEL
Tel : 07 63 15 93 71
Email : m.bruneel@gersdeveloppement.fr
Site du concours : www.concours-bio.fr